Le départ

Lundi 19 septembre 2005 : Le grand saut… Ca y est, on est le 19 septembre 2005 : c’est le grand jour, je pars aux Etats Unis (pour 3 mois seulement, mais quand même !!!). Bon, Papa et Marie m’emmènent à l’aéroport, j’enregistre mes bagages, et avant que j’aie pu réaliser que je partais, j’étais déjà dans l’avion en train de regarder les hôtesses de l’air nous expliquer quoi faire en cas d’accident (ce qui n’est vraiment pas pour me rassurer, quand on connaît ma peur de l’avion). Mais contre toute attente, le vol s’est très bien passé (j’ai à peine eu le temps de regarder 3 navets et deux ou trois séries idiotes, de manger le plateau repas d’US Airways (je ne crois pas que cette compagnie ait des étoiles au Guide Michelin, il faudrait que je me renseigne, mais ça m’étonnerait) que déjà j’étais à Philadelphie). C’est là que les choses se compliquent : quand on arrive aux USA, tout est très réglementé… Tout d’abord, il faut passer la ligne jaune pour entrer sur le territoire (ce n’est pas le moment de faire des blagues sur les bombes car à cet endroit, ils n’ont vraiment pas le sens de l’humour) : on fait la queue debout pendant plus d’une heure (c’est marrant, c’était la même chose à l’ambassade américaine pour avoir un visa ; ça doit être une coutume locale) pour se retrouver face à un officier pas marrant (et accessoirement très moche) qui vous pose un tas de questions, prend vos empreintes digitales, la photo de vos pupilles… Une fois accueillie sur le sol américain (sans encombre cette fois-ci), direction les bagages qu’il faut récupérer pour les réenregistrer, puis la douane pour ne rien déclarer… et c’est là que ça commence à être drôle… Il faut à présent faire la queue pour passer, voyageurs et bagages, aux détecteurs de métaux et autres rayons X : ouvrir son sac, enlever tous les objets métalliques, pas de problème, mais là-bas, il faut aussi enlever vos chaussures, ouvrir votre ordinateur, votre téléphone portable, en gros, une fourmi ne pourrait pas passer. La chasse au briquet est ouverte : aucun objet de ce genre ne doit entrer sur le sol américain : j’ai réussi à passer le premier barrage mais le second à eu raison de mon arme à feu. Au bout de 3 fois, je suis rôdée, et je perds beaucoup moins de temps en ne laçant plus mes chaussures (gain approximatif : 2 minutes). Finalement, il est temps d’embarquer pour aller à Cincinnati : quand j’ai vu la taille du coucou dans lequel ils comptaient me faire monter, j’ai vite pris mon Nausicalm (et je me rends compte par la même occasion qu’un briquet caché a échappé à la vigilance des douaniers : je suis déjà hors-la-loi)… Trois heures de sommeil plus tard, j’étais dans le bus direction le campus sur lequel on est arrivé à 1h du matin heure française (après 17 heures de voyage, quand même). Et là, la surprise : des locaux tous neufs, chaque chambre a sa propre salle de bain avec des toilettes séparés, chaque étudiant a sa propre connexion internet et sa ligne de téléphone personnelle… On est vraiment comme des coqs en pâte !!! Bon, je visiterai demain car il se fait tard et je tombe de sommeil : le temps de faire mon lit (pas de couverture, ça commence bien ) et hop, on met la viande dans le torchon !!!!

5 pensées sur “Le départ”

    1. Oula, tu es remonté loin dans les archives… Tout ça c’était à l’époque où seuls ma mère et mes amis lisaient mon blog pour avoir de mes nouvelles !!!

  1. Il ne faut jamais desesperer le talent est toujours reconnu, ma femme c’ est mise à lire tes articles et elle c’ est une folle de lecture, merci d’ exister Mado pour ces instant de plaisir que tu
    nous procure malgré toi, bisous et bon WE

    1. Houla, là tu remontes TRES loin dans les archives (genre la partie pas fun du tout, où j’utilisais mon blog pour donner des news à la famille !).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *