Week-end à Rome

DSC06491.JPGJeudi dernier, j’ai quitté ma France bien-aimée pour un week-end prolongé chez nos amis les romains. Six mois que j’attendais ça : il faut dire que ce petit voyage, c’était mon cadeau de Noël. Oui, je sais, j’ai des parents TRES généreux ! Et on peut dire que c’est un cadeau qui fait plaisir deux fois : quand on le reçoit, et quand on part. Le cadeau à double effet Kiss-cool. La grande classe.

 

Photo-55.jpgBref, jeudi matin, direction l’aéroport de Charles-de-Gaulle pour prendre notre vol direction Fumicino. Quand on connait ma passion pour les avions, autant dire que j’ai dû prendre sur moi : quatre jours d’homéopatie auront été nécessaires, mais je n’ai pas versé une larme au décollage. Certes, j’ai broyé le pouce de Chéri-très-compréhensif, qui a eu la gentillesse de sacrifier son doigt pour me permettre de me détendre. Je sens qu’il va me le faire payer un jour ou l’autre. Donc, contre toute attente, le vol se passe sans problème notable (ce qui est suffisamment étonnant pour être mentionné, quand on connait ma propension à attirer les emmerdes). D’ailleurs, en 4 jours, aucun accident n’a été déploré (hormis un ongle cassé, un autre fendu, quelques ampoules et une grosse piqûre de bêbête, rien de très extraordinaire, en fait !) : à croire que j’en ai fini avec la poisse. Mais je parle, je parle, et nous voilà déjà arrivés à Rome… Ce mot qui m’a fait rêver pendant des semaines. Et stresser aussi : il faut savoir qu’à J-2 avant le départ, je n’avais toujours pas de carte d’identité. Autant dire que j’ai failli embrasser la gentille fonctionnaire qui m’a remis mon précieux sésame.

 

DSC06518.JPGPremière impression de Rome ? Il fait chaud. Très chaud. Et très humide aussi. Il faut dire qu’avec 70% d’humidité, je me faisais un peu de souci pour mon brushing. Quand on sait qu’à la moindre goutte de pluie, les 3 heures que je passe à me lisser les cheveux pour avoir figure humaine ne sont plus qu’un loitain souvenir, on comprendra que j’évite les zones humides. Moi, vivre dans une région tropicale ? Jamais. Mais surtout, à Rome, tu ne peux pas tourner la tête sans tomber sur des ruines, une immense église, une fontaine qui chante son eau (comme je suis poétique, je sais. En tout cas, une chose est sûre : à Rome, ce n’est pas la sécheresse), un bâtiment millénaire, un romain en costume (bah oui, forcément, qui dit touristes dit animation pour touristes) ou un site de fouilles archéologiques. Rome est une ville chargée d’Histoire, c’est indéniable.

 

DSC06546.JPGLe temps passe vite à Rome : à peine le temps de voir le Colisée (houlà, ‘fait chaud quand même…), de se perdre dans les ruelles de la ville, de boire 2 litres d’eau par jour, de faire un voeu en lançant deux pièces dans la Fontaine de Trévi (enfin, techniquement, j’ai ai lancé 5 : une seule la première fois, mais quand j’ai réalisé que la tradition exigeait d’en lancer deux – une pour faire un voeu et l’autre pour revenir à Rome – nous sommes retournés à la fontaine un peu plus tard dans la soirée pour lancer deux autres pièces, sous l’oeil de la caméra. Mais comme l’enregistrement n’a pas fonctionné, il a fallu à nouveau recommencer, pour immortaliser ce grand moment), de visiter la Chapelle Sixtine entourés de centaines de touristes agacés parqués dans cette immense pièce sous les aboiements des gardes qui hurlent « no DSC06488.JPGfoto » (miracle, j’ai malgré tout réussi à en prendre une : elle vaut de l’or celle-là !!!), d’admirer la basilique Saint-Pierre et sa superbe place, de rigoler devant l’uniforme des gardes suisses, de manger une gellati, de tester l’aperitivo, de faire des bulles sur la piazza del popolo, de visiter des églises et encore des églises, de se promener main dans la main la nuit sur les bords du Tibre, d’entendre des chansons italiennes, de déguster du moscato d’asti bien frais à la terrasse de chez Gusto en mangeant des fleurs de courgettes frites, de découvrir les merveilles de la villa Borghese et de son immense parc… que voilà déjà l’heure du départ.

 

Quand je pense qu’on n’a même pas eu le temps d’aller chez Burger King…

 

DSC06584.JPGMais il faut faire les valises. Dernier petit déjeuner, derniers pas dans la cité romaine, dernier tour en métro, derniers regards, premières gouttes de pluie sur Rome. L’arrivée à Paris en plein coeur de la nuit, sous un orage épouvantable : et voilà, fin des vacances. Quatre jours qui ont filé comme l’éclair. Grosse déprime, envie de repartir déjà.

 

Allez, vendredi, je vous raconte toute la vérité sur Rome (genre les trucs qu’on ne dit pas dans les guides, mais qui sont indispensables !!!!!!).


6 pensées sur “Week-end à Rome”

  1. Ahhh! L’histoire du Burger King! La semaine dernière, j’étais en Andalousie avec deux copines (puisque pas de chéri, grrrr) et dès qu’on passait devant un Burger King, une des deux copines
    voulait y manger mais finalement on a fait une cure de tapas pendant une semaine!

    1. Pfffff c’est chiant d’aller à l’étranger pour manger au burger king ! Bon, je vais être obligée de retourner passer un WE à Londres… 🙂

  2. JE VEUX Y RETOURNER !!!!!!!!!

    Rome… c’est juste ma ville préférée, devant Paris même !!! Certainement parce que je n’y vis pas non plus !!!

    La Sixtine, je ne sais pas comment faire pour éviter la foule des touristes qui t’empêchent d’apprécier pleinement cet écrin…

    1. Je confirme : la chapelle Sixtine, c’est juste l’HORREUR absolue.

      Moi aussi j’ai adoré Rome, mais de là à ce que cette ville détrône Paris, il ne faut pas pousser !!!!

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